10 novembre 2009
La grande aventure de la vague informatique
Depuis quelques jours, Val' teste le nouveau bidule de Gloogloo: google wave.
Et ça demande pas mal de réflexion.
Car la version Bêta est complexe, avec des termes bizarres....
En plus, Val' est une pionnière, aucun de ses amis n'est encore présent dans les waves (mais ça va venir...)
Alors elle parle à un robot qui fait les réponses automatiques en attendant...
Mais c'est bon, maintenant elle maîtrise la wave!
28 octobre 2009
La grenouille et le prince
(Ami lecteur, une fan du blog a demandé à Val' de raconter - et d'illustrer - l'histoire de la grenouille et du prince...)
Il était une fois… une jolie princesse qui s’appelait Isadora. Elle vivait dans un château très très loin d’ici, avec ses parents, le roi Gustave et la reine Philippa. Comme Isadora était la princesse, elle n’avait pas le droit de sortir du château pour jouer avec les jeunes filles de son âge. Le roi Gustave avait décidé qu’il n’était pas possible que l’héritière du royaume s’amusât avec des manants. Et en attendant de lui trouver un époux, il avait ordonné qu’elle passât ses journées à broder des mouchoirs.
Du matin au soir donc, Isadora était assise dans son salon. Une servante lui apportait son nécessaire à broder sur un plateau d’argent, tandis qu’une autre lui donnait un petit mouchoir blanc. Une fois le fil passé dans le chas, Isadora faisait courir l’aiguille sur l’étoffe et peu à peu sous ses doigts devenus agiles grâce à des heures de pratique, une couronne se dessinait. Lorsque le motif était terminé, la princesse déposait le mouchoir brodé sur le plateau que lui tendait sa servante. Puis elle se remettait à l’ouvrage et recommençait sur un autre. Avec le temps, Isadora était devenue très habile et elle réussissait à broder un grand nombre de mouchoirs en une journée. 
Mais toute princesse respectueuse de l’étiquette qu’elle était, Isadora détestait broder. Et par dessus tout, elle s’ennuyait ferme. Malgré le grand nombre de coussins sur lesquels elle était assise, elle avait les fesses talées et les doigts engourdis à force de tenir l’aiguille. Lorsqu’elle entendait les cris des passants monter depuis la cour du château jusqu’à sa fenêtre, elle interrompait son ouvrage et se prenait à rêver d’aller au dehors, de parler aux gens qu’elle rencontrerait et oublier ses mouchoirs qui emplissaient toutes les armoires du château.
La reine Philippa commençait aussi à se lasser des monceaux de mouchoirs brodés d’une couronne qui s’entassaient sur les rayons. D’autant que les prétendants ne se bousculaient pas tellement à la porte du royaume. Cette affaire de mouchoirs ne menait à rien, se disait-elle, à part enrichir le tisserand et l’ébéniste, auxquels il fallait commander régulièrement du tissu et des armoires.
Un jour que le roi Gustave était parti à la pêche, la reine Philippa décida de se révolter.
« Ma fille, ordonna-t-elle en entrant dans le salon d’Isadora, posez là votre ouvrage et suivez moi.
- Où ça ? demanda la princesse.
- Dehors ! répondit la reine.
Incrédule, Isadora avait laissé tomber son aiguille. Mais en voyant sa mère se diriger vers les escaliers, elle renonça à chercher cet instrument de torture et se précipita à la suite de la souveraine. Dans la cour, un carrosse attendait. La reine donna l’ordre au cocher de prendre la route du village sans même attendre que sa fille fût assise à ses côtés. Celle-ci ouvrait de grands yeux alors que le paysage défilait par la fenêtre. Elle faisait des signes aux passants et se demandaient pour quelle raison ils ôtaient leurs chapeaux en la voyant…
Arrivé au village, le carrosse s’arrêta sur la place, devant l’église. C’était jour de marché et la foule se pressait devant les bancs des marchands. Emerveillée, Isadora regardait les vieilles marchander un poulet, la femme du boulanger vanter ses miches tandis que les enfants chapardaient une pomme sur un étal. En descendant du carrosse, la princesse vit que sa mère avait déjà gravi les marches de l’église. Consciente qu’elle ne disposait de quelques minutes, Isadora s’approcha d’une table en bois sur laquelle une femme avait disposé quelques marchandises disparates. Un casse-noisette, deux ou trois bouteilles remplies de liquide bleu, une petite boîte de corne… et une autre, toute en verre. En y regardant de plus près, la princesse crut y voir une grenouille. Elle tendit la main vers la boîte lorsque la marchande dit :
« Oui, c’est une grenouille. Attention, c’est très fragile ! Il ne faut pas la casser, car elle est magique. Lorsqu’on remplit la boîte avec de l’eau, la grenouille se transforme en prince.
- Un vrai prince ? demanda Isadora. Mais comment est-ce possible ? Le récipient est bien trop petit !
- Je te l’ai dit, c’est magique, répondit la vielle femme un peu agacée. Si tu le veux, il faut me donner une pièce d’or.
Sans réfléchir, la princesse sortit de sa poche la pièce d’or que son père lui avait donnée et la tendit à la marchande. A peine avait elle glissé la boîte dans sa poche qu’elle entendait sa mère l’appeler depuis la porte de l’église. Isadora couru pour rejoindre la reine et se garda bien de lui faire part de son achat.
Lorsque le roi Gustave apprit que la reine Philippa et leur fille étaient sorties dans le village –même pour aller à l’église – il se fâcha tout rouge et interdit toute nouvelle sortie. Pour éviter toute autre tentative de rébellion, il supprima les parties de pêches et resta au château afin de surveiller son épouse.
Isadora quant à elle, retourna à ses mouchoirs. Mais à la place des couronnes, elle brodait des grenouilles. Suivant les indications de la vendeuse elle avait rempli la boîte d’eau. La petite grenouille verte n’avait pas bougé. Isadora la regardait tous les matins au réveil et tous les soirs avant de se coucher. Au bout de quelques jours, la grenouille était toujours au fond et aucun prince n’était en vue. Isadora plaça la boîte sur une étagère de sa chambre un matin, et décida de recommencer à broder des couronnes sur les mouchoirs.
Le soir, alors qu’elle avait jeté un œil distrait à l’étagère, il lui sembla que l’eau se troublait. Regardant avec attention, Isadora remarqua que la grenouille commençait à fondre dans la boîte de verre. Elle se coucha en espérant que le lendemain matin la petite bête verte aurait laissé place à un prince.
Le soleil se levait à peine lorsque la princesse sortit de son lit. La grenouille avait disparu. A sa place un prince (il avait une couronne sur la tête) se contorsionnait péniblement dans la boîte devenue aussi grande qu’un tonneau.
Isadora ôta le couvercle et aida le prince à sortir. Sa couronne fixée sur ses cheveux blonds, il lissait du plat de la main sa chemise blanche et son pantalon bleu pour ôter les plis.
« Comment vous appelez vous ? murmura Isadora.
Le prince sourit mais ne répondit pas. Isadora répéta sa question. Le prince souriait toujours. Surprise, la princesse regarda vers le tonneau s’il n’y avait pas un mode d’emploi ou une notice explicative. Il n’y avait rien.
Lorsque la princesse lui prit la main, le prince ouvrit la bouche :
« Coâ, coâ.
- Ah ! mais vous parlez enfin, s’exclama Isadora. Comment vous appelez vous ? Et de quel royaume venez vous ?
- Coâ, coâ.
- C’est embêtant si vous ne parlez pas… Faites un effort ! Quel est votre nom ? s’impatienta la princesse.
Le prince souriait toujours mais ne parlait pas. Dépitée, Isadora s’assit sur son lit pour réfléchir. Le prince attendait.
Après un temps de réflexion, la princesse se leva brusquement et frappa dans ses mains.
« Je vais appeler ma marraine Bridget, dit-elle à l’attention du blondinet qui ne paraissait pas comprendre un mot de ce qu’elle disait. C’est une fée, elle aura bien une solution.
La princesse ouvrit le tiroir d’une commode et en sortit une cloche d’argent qu’elle agita frénétiquement. Le prince souriait toujours même lorsqu’une nuée bleue apparu dans la pièce. Une petite fée vêtue d’une drôle de robe orange et d’une grande paire d’ailes sortit de la nuée.
« Voilà, voilà, grommela-t-elle. Qu’y a-t-il donc ?
- Marraine, voilà un prince, expliqua Isadora.
- Je vois, répondit Bridget. Et c’est pour faire les présentations que tu m’appelles ?
- Non, non, en fait, il ne parle pas. Il dit juste « coâ ». Je ne sais pas ce qu’il dit !
Une fois que la princesse eut expliqué l’histoire de la marchande, la boîte et la grenouille, la fée sortit sa baguette de la manche de sa robe et dit :
« Je vois, c’est un défaut de sortilège. Le sorcier qui a transformé le prince en grenouille a oublié une partie de la formule. Je vais y remédier…
Un éclair orange toucha la tête du prince qui, dans le doute, continuait de sourire. Une fois les étoiles orange disparues, la fée interrogea :
« Comment vous appelez-vous ?
- Mon nom est Brad, Madame.

Ami lecteur, tu voudrais savoir ce qu’il advint du prince Brad et de la princesse Isadora ? Eh bien, celle-ci présenta le prince à ses parents.
Et puis, tu connais la suite… ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…
26 octobre 2009
La mode, la mode, la mode.
Elles en ont toutes aux pieds: en ce moment, les parisiennes trottinent dans les rues avec de jolies petites bottes.
28 septembre 2009
Une bonne habitude
Quand Val' était petite, sa mamie lui donnait toujours plein de bonbons avant de partir en voyage. C'était pour "passer le temps durant le trajet" disait sa mamie.
Alors, au moment de monter dans la voiture/l'avion, Val' et ses frère et sœur avait chacun une provision de bonbecs perso. Et parfois, ils en donnaient aux parents....
26 septembre 2009
Le grave problème de la valise
Comme toujours, Val' a un léger souci au moment de faire sa valise. Tout ne rentre pas dedans. Et comme elle doit bientôt partir en vacances, il faut faire des choix...
24 septembre 2009
La mamie de Val'
La mamie de Val' vit dans une maison de retraite. Mais même si elle sort rarement dehors, sa mamie est restée drôlement coquette. Par exemple elle a une collection de rouge à lèvres "de paris" que Val' lui trouve à Sephora. Et avant de descendre à la salle à manger, sa mamie se parfume. Du coup, ça embaume Coco chanel ou Ô de Lancôme dans les couloirs de la maison de retraite. Et c'est pas plus mal.
15 septembre 2009
Un peu de rangement
L'espace vital étant de plus en plus réduit, Val' s'est dit que c'était le moment de ranger un peu le bazar dans sa chambre... Mais la tâche n'est pas facile hein!
13 septembre 2009
Rentrée littéraire
Comme tous les ans, Val' attend avec impatience la rentrée littéraire. Elle a une liste longue comme le bras de tous les livres qu'elle voudrait lire.
04 septembre 2009
Comme dans la vie
L'autre jour, alors qu'elle jouait aux "colons de Catane" avec ses amis, Val' s'est dit que le jeu de société, c'est comme dans la vraie vie.
Il y a ceux qui économisent les billets, qui thésaurisent les cartes, qui prévoient des plans au cas où ils tomberaient sur la carte "allez en prison"...
Et puis il y a les autres, dont Val' fait partie. Ils ont une plus grande tendance cigale... A peine gagnés, les billets et les cartes sont utilisés tout de suite!
02 septembre 2009
Une virée aux thermes
Pendant ses vacances, Val' est allée dans un endroit chic: une station thermale suisse. Un truc énorme avec des bains bouillonnants, des piscines chauffées à 34°C, bref, c'était chouette.
Val' a particulièrement aimé l'un des bassins...





